Vos      
réactions
Qui se cache derrière
le furet?
Faut-il tout dire ? C’est le propre des esprits libres de ne point craindre la vérité et d’en assumer les risques ! Tel est le but des observateurs de la vie politique tourangelle et nationale que nous sommes et dont vous, les électeurs, êtes les acteurs.

Réseaux      
sociaux


Nuage      
de tags
 

C’est la chute finale

dans "Les potins du furet" réactions (0)  

Titillé par l’intervieweur politique de France 3 Centre, qui tentait de lui faire lâcher le scoop d’une alliance PC-PS dès le 1er tour des Régionales, Jean-Michel Bodin, vice-président communiste de la Région Centre et digne représentant de la Touraine à Orléans, s’est livré à un remarquable numéro de langue de bois dans la plus pure tradition de la maison !
S’il tarde à s’aligner sur la position nationale du PC, qui veut présenter des listes indépendantes à peu près partout, c’est que le camarade Bodin mesure les risques d’une indépendance qui pourrait lui coûter son siège à Orléans. Car le Thorez tourangeau apprécie l’intendance des lieux et la boisson maltée hors d'âge plus que la bernache. On peut être un ardent défenseur du prolétariat et préférer les costumes bien coupés aux bleus de travail et le fauteuil de cuir des C6 aux guimbardes rafistolées des années cégétistes.
Quasiment assurés de perdre en 2011 le poste de sénateur détenu par Marie-France Beaufils avec le passage au mode de scrutin uninominal, les communistes tourangeaux craignent fort d’être inscrits à l’inventaire des monuments historiques s’ils disparaissent à la fois du Sénat et de la Région. Et vingt ans après la dégringolade du mur de Berlin, la Touraine pourrait regretter cette chute finale de la maison rouge. Car on sait ce qu’on perd, mais on ne sait pas ce qu’on retrouve…

rédigé par  Rédigé le 13/11/09 à 13h58
 

Comment faire de la politique sans s’engager

dans "Les potins du furet" réactions (6)  

Le Grand Oral de Philippe Briand sur TV Tours aura été l’occasion pour le député-maire de St-Cyr-sur-Loire de clarifier la situation au sein de la fédération UMP d’Indre-et-Loire, qu’il préside : « RDDV a souhaité se retirer de la politique. Je lui avais conseillé de faire alliance aux municipales avec Guillaume Peltier, mais il s’y est opposé. C’était son droit. Mais aujourd’hui, l’heure est à l’union. Ceux qui la refusent peuvent quitter la fédération ». Manifestement, Philippe Briand ne souhaite pas, non plus, que le marin utilise le neurologue comme sous-marin.
Une fois n’est pas coutume, ledit neurologue a d’ailleurs brillé. Mais c’était par son absence et lors de la réunion organisée le 29 octobre aux Halles par Serge Babary. Cette politique de la chaise vide s’expliquait, peut-être, par l’interview récente du conseiller général de Tours Centre dans La Nouvelle République, où il a eu la dent dure contre l’ancien ministre de la Culture.
Le but de la réunion était de relancer l’association EvoluTours, censée propulser son président Serge Babary aux élections législatives. Ce dernier a rappelé qu’adhérer à son association permettait « de faire de la politique sans s’engager » (sic). Sur les 270 personnes présentes, quelques-unes ont bien dû se laisser convaincre par cet argument massue. Voilà qui augure de grandes victoires pour l’avenir.

rédigé par  Rédigé le 10/11/09 à 19h58
 

Saint Georges contre Saint-Cyr

dans "Les potins du furet" réactions (9)  

C’est en sa qualité de délégué de la 1ère circonscription que le neurologue a réuni les militants UMP, la semaine passée, pour évoquer l’avenir et débattre du réaménagement du haut de la rue Nationale. Aucun de ces deux thèmes n’a mobilisé les troupes, puisque seuls 10 % des 450 encartés (moyenne entre le décompte des organisateurs et celui de la police) avaient fait le déplacement.
On notait toutefois la présence de Renaud Donnedieu de Vabres, suivi comme son ombre par J&J, son très officieux shadow cabinet à double tête. On notait aussi la présence de Guillaume Peltier, hier encore réputé infréquentable. Mais à la surprise des participants, l’échange fut courtois entre RDDV et le tout nouveau militant umpiste, l’ex-ministre de la Culture réservant ses formules les plus acerbes au maire de Saint-Cyr-sur-Loire en qui il voit le Grand Maître des réseaux occultes à l’origine de ses défaites. Si RDDV a bien confirmé qu’il se mettait en marge de la politique (sans commentaires...), il entend cependant neutraliser ces forces invisibles, cause de tant d’ignominies. Selon les témoins de la scène, c'était Saint Georges terrassant le dragon de Saint-Cyr.
Côté socialiste, les forces seront tout à fait visibles, samedi 12 décembre. Le furet vient, en effet, d’apprendre que le parti de Martine Aubry envisage fort d’organiser une convention nationale au Vinci, en ce jour de la fête de Sainte Jeanne de Chantal, la protectrice des personnes oubliées. L’onction de la sainte ne sera pas de trop pour rappeler aux socialistes que François Bonneau est leur candidat aux Régionales.

rédigé par  Rédigé le 31/10/09 à 17h09
 

Les voix du Centre sont impénétrables

dans "Les potins du furet" réactions (3)  

Inspiré par on ne sait quelle voix venue d’en haut, Benoît Roy prône, urbi et orbi, la constitution d’une liste Nouveau Centre aux élections régionales, au motif qu’elle permettrait à la droite de « ratisser plus large » au second tour. Celui qui murmure à l’oreille de l’audioprothésiste veut probablement l’utiliser pour régler quelques vieux comptes laissés en suspens après les récentes et cuisantes défaites électorales. Curieuse analyse à géométrie variable qui attribue la défaite aux municipales de 2008 à la présence d’une liste concurrente et qui préconise l’inverse pour les Régionales de 2010. Les voix du Centre sont décidément impénétrables.
Il n’est pas sûr que cette tactique soit du goût d’Hervé Novelli, pas plus d’ailleurs qu'à celui des leaders régionaux du Nouveau Centre qui ont fait, depuis belle lurette, le choix de l’union. Choix qui ne plaît pas forcément à tous, mais ce qui est dit.. est dit.
Quitte à se présenter, on pourrait suggérer à Benoît Roy de « candidater » pour les prochaines cantonales. La légitimité vient des urnes et notre stratège pourrait, ainsi, mesurer son degré de popularité. Et pourquoi pas face à la présidente du Conseil général ?

rédigé par  Rédigé le 28/10/09 à 12h32
 

Les zozos barrés à l'Ouest ?

dans "Les potins du furet" réactions (1)  

Si la reconquête des cantons du Nord et de l’Est de Tours ne sera pas aisée, comme on l’a vu la semaine dernière, la droite a peut-être une fenêtre de tir sur celui de Tours Sud, tenu par l’avocat Claude-Pierre Chauveau. En 2004, l'intéressé, parti depuis exercer sa profession au barreau de Blois, l’avait emporté de justesse face à un candidat disparu, depuis, du paysage politique tourangeau. Il n’est plus un secret que Guillaume Peltier souhaite solliciter l’investiture de l’UMP sur ce canton dont le titulaire de gauche, vice-président du Conseil général, est le plus fervent défenseur des hausses d’impôts décidées par Sarkozette. Exilé à Blois et favorable à la hausse des impôts : voilà un fardeau bien lourd à porter.
Il reste un canton que le Nouveau Centre pourrait bien solliciter. Celui de Tours Ouest, tenu par un Nicolas Gautreau tellement écrasé de travail qu’il a préféré renoncer à son poste de vice-président du Conseil général. Le Nouveau Centre ne manque pas de « zozos » (comme les a appelés Hervé Morin, ministre de la Défense et président du Nouveau Centre, lorsqu'il est passé à Tours) pour se positionner. Reste que face à un Nicolas Gautreau bien implanté, les zozos pourraient bien être barrés à l'Ouest.

rédigé par  Rédigé le 20/10/09 à 20h09
 

Encore un journal qui capote

dans "Il mord, il mord le furet" réactions (0)  

Pub ActeursEco

L’hebdomadaire orléanais Acteurs Eco, qui s’était lancé au mois de juin, a publié son dernier numéro, le dix-huitième, en ce début du mois d’octobre. Encore un journal qui capote… Sale période pour la presse… Pourtant, Acteurs Eco avait mis le paquet, comme on peut le constater ci-dessus. Des âmes chagrines ont trouvé ça de mauvais goût…
Plus sérieusement, le directoire de La Nouvelle République tente de boucler son plan de sauvegarde de l’emploi. Le TGI de Tours, saisi en référé par le comité d’entreprise, a mis son jugement en délibéré au 27 octobre. A cette date, on saura si les journalistes à forte ancienneté pourront encaisser une indemnité de départ de 120 000 €, au lieu des 100 000 € proposés par le directoire.
On dit que l’Association de défense des petits actionnaires de La Nouvelle République (ADPANR) est très remontée contre le directoire. Au point que son président, un journaliste de la rubrique sportive, est allé proposer le bloc d’actions qu’il est censé contrôler à d’autres grands quotidiens de province. On dit aussi qu’un ancien membre du directoire, aujourd’hui à la retraite, le conseille en sous-main. Ledit ancien membre du directoire, grand vizir pendant des lustres, n’a jamais digéré de ne pas être devenu calife à la place du calife. Mais Jacques Saint-Cricq avait un fils…

rédigé par  Rédigé le 16/10/09 à 16h37
 

Sarkozette déboussolée, le neurologue désorienté ?

dans "Le furet qui fouine" réactions (5)  

Si elles sont encore éloignées, les cantonales préoccupent déjà les états majors. Pour les caciques de droite comme pour ceux de gauche, l’enjeu est de taille : les premiers voudraient bien faire basculer le Conseil général d’Indre-et-Loire, tandis que les seconds caressent l’espoir d’éjecter la reine Claude de son trône.
Toute présidente sortante qu’elle sera, il lui faudra, c’est la règle au PS, obtenir l’investiture de son parti pour renouveler son bail sur Tours Nord Ouest. Compte tenu des luttes intestines qui règnent chez les roses et du poids des sections de Tours acquises au maire, cela pourrait devenir coton, surtout si on ajoute, pour faire bon poids, une candidature de gauche dissidente. La Sarkozette pourrait bien perdre le nord et s’en trouver toute déboussolée. Reste que la droite devra trouver sur ce canton un candidat – ou une candidate – capable de profiter de la situation.
A Tours Est, l’ex-Verte Monique Chevet aurait décidé de goûter aux joies de la retraite. Décision judicieuce car, là aussi, l’investiture n’était pas acquise. On se souvient qu’Alain Dayan, « l’ami » des commerçants et fidèle de Jean Germain, avait été écarté en 2004 au nom de la parité. On avait choisi une femme pour succéder à Arlette Bosch. Une fois élue grâce à l’appui de cette dernière, l’ex-Verte reconnaissante n’avait eu de cesse que de la critiquer.
Voyant un bon coup à jouer sur un canton où il avait été taillé en pièces en 2004 (37 % contre 63 % à Monique Chevet !), notre neurologue a songé un moment à remettre le couvert. Avant, aux dernières nouvelles, de se repositionner sur le canton de Tours Nord Est, tenu par Frédéric Thomas, un proche du maire de Tours qui sera soutenu sans faille par l’appareil municipal. Un coup à l’Est, un coup au Nord-Est, notre neurologue est un peu désorienté. Pas sûr que 2011 le remette dans le bon sens.
La suite des cantons tourangeaux au prochain numéro.

rédigé par  Rédigé le 13/10/09 à 20h13
 

Le marin part à l’abordage

dans "Il mord, il mord le furet" réactions (3)  

L’ex-ministre de la Culture – et toujours conseiller municipal de Tours – avait pris soin, alors qu’il était installé rue de Valois, de marquer sa distance avec les projets d’aménagement du maire de Tours, de peur d’apporter un quelconque crédit à l’action de ce dernier. On connaît le résultat électoral de cette stratégie de la chaise vide. Mais voilà qu’au conseil municipal de lundi, « l’ex » s’est soudain senti obligé de commenter le projet de rénovation du haut de la rue Nationale.
On a cru, l’espace d’un instant, qu’il se passionnait – enfin – pour l’urbanisme de la ville qu’il a tenté en vain de conquérir. Que nenni ! En fait, l’idée de la municipalité lui plaît surtout parce qu’elle permettra de couler définitivement des bâtiments où, comme il l’a dit devant une assistance ébahie, « on fait de la pseudo-politique » ! Suivez mon regard... Cet abordage, le sabre entre les dents, en a amusé plus d’un. Du côté des élus d’opposition, ceux qui ont compris la fine allusion ont baissé la tête pour mirer le bout de leurs chaussures.
Toujours ce besoin de faire des phrases...

rédigé par  Rédigé le 06/10/09 à 14h30
 

Les D. sont jetés

dans "Les potins du furet" réactions (1)  

Jean Germain a deux piliers dans sa majorité, tous deux nommés Alain D. On a souvent dit par boutade du premier, adjoint au tourisme et au commerce, qu’il était « l’ami des commerçants » tant il avait une propension à se les mettre à dos. Voilà maintenant qu’après quelques frictions orales avec le docteur Jean-Luc D., en charge du réaménagement du haut de la rue Nationale, Alain D. n°1 vient de se fâcher avec Alain D. n°2, adjoint au patrimoine.
Une réunion commune devait asseoir à la même table les services du tourisme et du patrimoine, mais les rapports entre les deux adjoints de Jean Germain sont tels que le second, qui se voit déjà président du MoDem 37, a interdit à ses services d’y participer. Jean Germain devra-t-il nommer un médiateur pour départager les deux D. avant que l'un ou l'autre n’aient déclenché l’apocalypse au sein de sa majorité ?

rédigé par  Rédigé le 06/10/09 à 09h18
 

S’il n’en reste qu’un...

dans "Les potins du furet" réactions (11)  

Si Jean-François Copé a fait un tabac avant-hier à St-Cyr-sur-Loire devant un parterre bondé, un ancien ministre tourangeau brillait par son absence : le marin ne souhaitait visiblement pas cautionner la présence de Guillaume Peltier. Nonobstant, le nouveau militant de l’UMP n’est plus un pestiféré. On a pu le voir en consultation avec le neurologue, qui lui a renouvelé son serment d’hypocrite. Quant aux boutinistes, qui avaient exprimé leurs états d’âme lors d’un récent comité de circonscription, ils y allaient aussi de leur bénédiction.
Il est vrai que les investitures pour les régionales et les cantonales sont à l’ordre du jour et qu’il faut jouer serré et collectif. Tout le monde a d’ailleurs noté l’allusion du président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, évoquant ces jeunes talents que l’on tentait de décourager au lieu de les accueillir à bras ouverts… Il parlait, bien sûr, de sa propre arrivée au RPR, il y a quelques années de cela.
Le furet n’apprendra rien au marin sur cette soirée d’embrassades et de congratulations : « l’ex » avait envoyé en délégation quelques-uns de ses féaux. Ceux de ses anciens amis qui ont eu l’outrecuidance de pactiser avec l’ennemi Peltier recevront probablement un appel ou un SMS vengeur. Mais il est bien le seul à croire encore à l’efficacité de ces remontrances à distance.

rédigé par  Rédigé le 02/10/09 à 19h52